BLOG

Danse comme si personne ne te regardait!

Etre soi… vraiment soi. C’est-à-dire agir sans se soucier du regard des autres.

Etre soi… vraiment soi. C’est-à-dire agir sans se soucier du regard des autres. Agir en acceptant de prendre des risques : le risque de ne pas être apprécié, le risque de passer pour un(e) idiot(e), et même le risque d’être rejeté. Mais tout ce que nous percevons comme étant des risques n’en sont pas en réalité. Il s’agit la plupart du temps de nos propres peurs et des croyances que nous nous fabriquons.

Et se laisser guider par nos peurs et nos croyances, c’est s’éloigner chaque jour davantage de nous-mêmes : à force de jouer la comédie, on oublie le véritable moi qui se dissimule derrière l’acteur. On passe à côté de qui l’on est vraiment.

Alors développons le courage d’être soi. Acceptons nos fragilités. Acceptons notre vulnérabilité. Renonçons à être cet être idéal, que l’on affiche, que l’on expose, que l’on arbore. Celui-la nous éloigne de nous-même. Il nous interdit l’accès à l’authentique. Il nous barre l’accès au bonheur.

Reconnaissons nos faiblesses, acceptons les, et aimons les! ce sont elles qui nous rendent profondément humains et uniques.

Et tant pis si cela surprend. Tant pis si ça ne plaît pas. Parce que ta personne est unique, nul ne doit la définir. Accueille qui tu es, invite tes faiblesses, accepte tes doutes, tu découvriras aussi tes talents, tes vrais désirs, ta véritable puissance.

Et c’est ainsi que tu pourras briller de tes propres lumières.

Si cet article vous a plu, n’hésitez pas à le partager !

Nous faisons meilleure impression que ce que nous croyons…

Nous nous pensons moins apprécié que nous ne le sommes en réalité

Une série d’expériences menées récemment en psychologie démontre que dans nos interactions, nous sous-estimons la qualité de l’impression que nous produisons sur les autres. Bref, nous nous pensons moins apprécié que nous ne le sommes en réalité.∗
Pourquoi? Les chercheurs pensent que cette erreur d’évaluation est en partie liée à la timidité, et au fait que nous serions si concentrés sur nous-mêmes que nous ne détectons pas les signaux positifs que les autres nous envoient.
Et lorsqu’on sait que le cerveau repère et focalise beaucoup plus facilement sur le négatif que sur le positif, et bien on comprend pourquoi il est parfois compliqué d’aller vers les autres, de se créer de nouvelles relations.

Alors il est temps de rétablir la vérité:

Tout d’abord, en nous méfiant de notre propre jugement,  d’autant plus s’il nous empêche l’ouverture aux autres.

Et puis, en s’exerçant à porter notre attention sur les signaux positifs que nous renvoient les autres, nous entraînons notre cerveau à observer le positif,  et à générer des émotions agréables. Ce sont ces mêmes émotions agréables qui vont à leur tour  nous prédisposer à nous ouvrir à l’autre, à aller à sa rencontre, et pourquoi pas? à créer une véritable amitié.

Alors quand est-ce qu’on s’y met?

∗E.J.Boothby et al., The liking gap in conversations : do people like us more than we think? , Psychological Science, 5 septembre 2018

Cet article vous a plu? Difficile ou facile à mettre en pratique? Laissez moi vos commentaires!